31 janvier 2008

Fragmentation et exportation des identités numériques

Comme l’illustre l’image ci-dessous via Francis Shanahan, nous nous retrouvons au fur et à mesure avec une multitude de profils disséminés sur le web. Cela nous contraint à gérer de nombreux noms d’usagers et mots de passe. Plusieurs entreprises telles que MyIdis et MyOpenid sont en train de bâtir des applications que l’on espère sécuritaires afin d’agréger et gérer ces différents profils.

 

Fragments d'identité numérique

Jusque là tout va bien mais avec l’arrivée des médias et réseaux sociaux, la plus part en compétition les uns avec les autres (big money), il nous est impossible de pouvoir quitter un réseau en emportant nos amis, contacts ou autres données. C’est l’effet pervers du web2.0: viens chez moi, amène ton contenu, tes amis, tes goûts, tu peux quitter quand tu veux mais je garde toutes tes infos en otage. En bref des concepts web2.0 mais opérés avec une mentalité 1.0. Cela peut paraître anodin mais on touche ici une question d’éthique d’affaire qui insécurise et freine les ardeurs d’investissement des professionnels du marketing et de la publicité en proie au doute sur la pertinence de se lancer dans ce type de plateformes. C’est là qu’intervient DataPortability, un groupe de travail qui tente de rallier tous les acteurs du web à mettre en place un standard.
Le petit vidéo ci-dessous explique le concept mais la route n’est pas pavée que de bonnes intentions comme le précise judicieusement Claude Malaison.


DataPortability – Connect, Control, Share, Remix from Smashcut Media on Vimeo.

A propos de l'auteur

#blogueur | #WordPress addict | #Google lover, conférencier, mixeur de liens, papa geek, fondateur de @Fabriquedeblogs , co-fondateur de @Yulbiz (gère aussi une tribu)

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